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L’équipe féminine de football iranienne a choisi de rester silencieuse lors de l’hymne national avant son match d’ouverture contre la Corée du Sud en Australie, a rapporté mardi The Guardian. Les joueuses, alignées sur le terrain, n’ont pas chanté pendant que la version instrumentale de l’hymne était diffusée, un geste perçu comme un acte de défi contre le régime iranien. Ce silence survient alors que Israël poursuit ses frappes contre l’Iran dans le cadre de l’opération « Rugissement du lion », visant notamment à éliminer des responsables iraniens. Ces actions ont accentué l’instabilité interne et alimenté les appels à un soulèvement populaire.
Les photographies dévoilent un intérieur austère, dominé par de lourds tapis persans, un mobilier étonnamment simple et des rideaux épais filtrant la lumière. L’ensemble donne l’image d’un espace où la fonctionnalité semble primer sur toute recherche de chaleur ou d’esthétique. Les tapis persans couvrent presque chaque recoin du sol. En Iran, ils constituent souvent le cœur de la maison et portent une forte dimension culturelle et historique. Ici, leur présence massive contraste avec l’austérité du reste de l’espace, comme une tentative d’apporter de la chaleur à un intérieur plutôt froid et minimaliste.
Lundi, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré que l’une des principales raisons pour lesquelles Washington avait frappé l’Iran au cours du week-end était qu’il avait reçu des informations selon lesquelles ses actifs dans la région seraient pris pour cible en réponse à une attaque israélienne. Il a ensuite souligné que l’attaque conjointe contre l’Iran « devait avoir lieu » quoi qu’il en soit. Interrogé par des journalistes avant une réunion confidentielle avec les dirigeants du Congrès, il a été invité à clarifier la « menace imminente » que l’Iran aurait fait peser sur les États-Unis, et qui aurait justifié le lancement de l’Opération « Fureur épique » par les États-Unis samedi.
Une guerre où l’on frappe d’abord les chefs : les États-Unis partagent en Iran un principe d’action expérimenté par Israël. Cette manière d’agir rompt avec une longue tradition, qui sacrifiait la piétaille en préservant les pires assassins pour négocier avec eux. Ceux qui y voient une violation du droit international oublient que les premiers dirigeants ayant eu à répondre de leurs crimes furent ceux du Troisième Reich, condamnés à mort et exécutés à l’issue du procès de Nuremberg. Or ce fut précisément la naissance du droit criminel international.
Un échange téléphonique tenu dans la plus grande discrétion entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou a marqué le véritable point de bascule vers la guerre contre l’Iran, révèle Axios. Le 23 février, le Premier ministre israélien informe le président américain d’un renseignement crucial : le guide suprême Ali Khamenei et ses principaux conseillers doivent se réunir au même endroit à Téhéran quelques jours plus tard. Une occasion unique, selon Netanyahou, de les éliminer en une seule frappe.
Pendant que les missiles pleuvent, l’Iran mène aussi une offensive numérique contre Israël. Trois axes d’attaque déjà documentés -Usurpation du Commandement du front intérieur Des Israéliens ont reçu des SMS dont l’expéditeur apparaissait comme “Oref Alert”, les incitant à “mettre à jour” l’application via un lien. Le lien menait vers un fichier infecté conçu pour voler des données du téléphone. La Direction nationale du cyber a qualifié l’épisode de phishing.
Installations énergétiques, centres de données, bases militaires et hôtels de luxe : en multipliant contre les pays du Golfe les frappes de drones à longue portée, l’Iran exploite l’inadaptation de leurs défenses face à cette menace à bas coût pour obtenir des Etats-Unis la fin de la guerre. Depuis son déclenchement samedi, « l’Iran a principalement utilisé des missiles balistiques pour attaquer Israël, mais s’est appuyé sur des drones pour attaquer les pays du Golfe », pointent dans une note l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW) et le Critical Threats Project (CTP), deux centres de réflexion américains spécialisés dans l’étude des conflits.
Le Hezbollah a violé le cessez-le-feu et ouvert un second front en lançant des roquettes et des drones sur Israël. En conséquence, Israël a riposté par des frappes ciblées au Liban. Le Hezbollah a été fortement affaibli après la dernière guerre contre Israël, mais il conserve néanmoins des infrastructures et une influence au Liban, ce qui constitue une menace directe pour la stabilité régionale. Les médias ont délibérément déformé le cours des événements, imputant l’extension de la guerre à Israël et exonérant le Hezbollah de toute responsabilité.
L’élimination d’Ali Khamenei, mauvais guide très peu suprême de l’Iran, a eu lieu le 28 février 2026 (ce samedi matin, vers 9 h 40 heure de Téhéran) lors d’une frappe aérienne israélo-américaine ciblée sur son complexe résidentiel et de bureaux près de la rue Pasteur, au centre de Téhéran.
Le ministre de la Défense Israel Katz a adressé ce mercredi un avertissement sans équivoque aux plus hautes autorités d’Iran, alors que le fils du Guide suprême Ali Khamenei aurait été choisi pour lui succéder. « Tout dirigeant désigné pour poursuivre le plan du régime visant à détruire Israël, menacer les États-Unis, le monde libre et les pays de la région, et opprimer le peuple iranien sera une cible prioritaire », a déclaré Katz. « Peu importe son nom ou l’endroit où il se cache. »
Des sources proches du dossier ont indiqué qu’un site utilisé par la CIA à l’intérieur du complexe de l’ambassade américaine avait été atteint lors de l’attaque. L’impact aurait provoqué l’effondrement d’une partie du toit du bâtiment, tandis que l’intérieur s’est rempli de fumée. Une note interne du département d’État américain évoque des dommages structurels au sein de l’ambassade. Le personnel diplomatique se serait réfugié dans des zones protégées du bâtiment. À ce stade, aucune information ne fait état de victimes parmi les agents américains.
Scène stupéfiante sur le sol européen : devant le consulat israélien en Grèce, des Iraniens ont déposé des fleurs et adressé leurs félicitations à Benjamin Netanyahu.Ce geste, discret mais incandescent, fissure le récit confortable d’un Moyen-Orient monolithique. Il révèle une vérité que de nombreux pays préfèrent ignorer : les peuples ne sont pas leurs régimes. Mais, ironie cruelle, les clowns antisémites préfèrent détourner le regard : mieux vaut pour eux soutenir les ayatollahs que d’admettre qu’une réalité plus complexe vient troubler leurs slogans usés.
L’Iran serait à court de lanceurs de missiles et de zones de tir, a affirmé mardi le président américain Donald Trump dans un entretien accordé à Politico. Selon lui, le régime iranien est en train d’être « décimé » par les frappes en cours. Ces déclarations interviennent alors que l’opération américaine « Epic Fury », menée par le United States Central Command (CENTCOM) depuis le 28 février, et l’opération israélienne « Rugissement du lion » se poursuivent contre des cibles iraniennes. Donald Trump a toutefois estimé que Téhéran continuerait à lancer des missiles « pendant un certain temps », tout en assurant que ses capacités s’amenuisent rapidement.
L’armée israélienne indique avoir détruit mardi un site secret lié au développement d’armes nucléaires iraniennes, ainsi qu’environ 300 lanceurs de missiles balistiques depuis le début du conflit. L’annonce a été faite par le porte-parole en chef de Tsahal, Effie Defrin, lors d’une conférence de presse. Selon l’armée, le site visé — identifié sous le nom de « Min Zadai » — est situé dans la banlieue nord-est de Téhéran. Il aurait été utilisé pour des activités liées à la mise au point de composants d’armement. Les services de renseignement israéliens auraient repéré des scientifiques nucléaires tentant de s’y rendre clandestinement, ce qui aurait permis de confirmer, selon Tsahal, la reprise d’activités sensibles.
L’aéroport international Ben Gourion rouvrira dès jeudi matin, avec plusieurs jours d’avance sur le calendrier initialement prévu. L’annonce a été faite mardi soir par la ministre des Transports, Miri Regev, lors d’une conférence de presse. Cette décision intervient dans un contexte de relative accalmie des tirs de missiles iraniens. Elle vise à accélérer le rapatriement de milliers d’Israéliens restés bloqués à l’étranger depuis le début du conflit. Jusqu’à présent, les retours s’effectuaient principalement via les aéroports de Taba et de Charm el-Cheikh, en Égypte et par voie terrestre.
La compagnie aérienne néerlandaise KLM a annoncé dans la nuit la reprise de ses vols vers Israël, ainsi que vers plusieurs destinations du Moyen-Orient, malgré un contexte sécuritaire toujours tendu. La décision marque un nouveau revirement, après une annonce similaire faite la semaine dernière puis rapidement annulée en raison de la montée des tensions régionales.
Une envolée immédiate des prix du brut Les prix du pétrole ont fortement progressé en l’espace de 24 heures : le baril de Brent est passé d’environ 78 dollars hier à plus de 83 dollars aujourd’hui, soit une hausse proche de 6 à 7 %, portée par les tensions autour du détroit d’Ormuz. La perspective d’une perturbation des flux énergétiques mondiaux suffit à provoquer une réaction immédiate des marchés, qui intègrent désormais une prime de risque géopolitique.
Les troupes terrestres de Tsahal sont autorisées à progresser au Liban Jérusalem renforce son dispositif défensif le long de sa frontière face à l’intensification des frappes contre les cibles du Hezbollah après l’entrée en guerre de ce groupe armé soutenu par l’Iran. Les troupes des Forces de défense israéliennes ont été autorisées à progresser et à prendre le contrôle de zones de commandement supplémentaires au Liban afin de prévenir les tirs contre les localités frontalières israéliennes, a annoncé mardi matin le ministre de la Défense, Israel Katz.
Le président américain Donald Trump serait ouvert à l’idée d’appuyer des groupes iraniens prêts à prendre les armes pour renverser le régime, rapporte le Wall Street Journal. D’après des sources officielles américaines, le président aurait échangé dimanche avec des responsables kurdes en Iran et poursuivrait des contacts avec d’autres leaders locaux susceptibles de tirer parti de l’affaiblissement actuel de Téhéran.
La riposte de l’Iran aux frappes conjointes israélo-américaines prend une dimension internationale. Après des attaques visant des installations occidentales dans les pays du Golfe, plusieurs puissances européennes ont décidé de renforcer leur dispositif militaire dans la région afin de protéger leurs bases stratégiques contre les drones et missiles iraniens. Au Royaume-Uni, la tentative d’attaque par drones contre la base aérienne britannique d’Akrotiri, à Chypre, a accéléré la réponse militaire. Les deux appareils ont été interceptés, mais l’incident a marqué un tournant.