L’accord sur l’Iran, validé à l’unanimité par les Ministres des Affaires Etrangères des 27 pays européens est d’une importance exceptionnelle. Il associe un embargo sur les exportations pétrolières de l’Iran et à un gel des actifs de la Banque centrale iranienne ; les transactions possibles se réduiraient à des contrats limités soumis à des contrôles stricts, par exemple en matière alimentaire et dans le domaine humanitaire. La banque commerciale Tajarat, par où transitent de nombreuses transactions financières, ne pourrait également plus exercer ses activités dans l’Union Européenne, et l’entité administrant le port de Bander Abbas par où transite une partie importante du pétrole iranien serait également soumise à embargo.