La communauté internationale joue la prudence - et pour cause - après l’accord Fatah-Hamas
Le Premier ministre Hamas Ismaïl Haniyeh a été reconduit dans ses fonctions, après un communiqué "poudre aux yeux", il a été chargé de former un gouvernement d’union nationale. Ce futur gouvernement est sensé "respecter" les accords conclus par l’OLP, ce qui impliquerait une reconnaissance implicite de l’État d’Israë l.
Après deux jours "d’âpres négociations", Mahmoud Abbas, président de l’Autorité Palestinienne , et Khaled Mechaal, chef à Damas du mouvement terroriste palestinien Hamas, ont signé à La Mecque un accord qui vise à mettre fin à la violence inter-palestinienne qui a fait 90 morts depuis décembre.
Cet accord interdit donc l’effusion du "sang palestinien", affirme "l’unité nationale"et adopte le "dialogue comme seul moyen pour le règlement des conflits interpalestiniens.
Selon Cristina Gallach, porte-parole du diplomate en chef de l’Union Européenne Javier Solana, il serait formé dans "deux à trois semaines".
L’accord impose la renonciation à la violence entre Palestiniens, mais n’évoque pas la reconnaissance d’Israë l ni celle les accords israélo-palestiniens, deux exigences posées par le Quartet (Etats-Unis, Union européenne, (…)
Article mis en ligne le 10 février 2007