Politique ambiguë de la France au Proche-Orient
Galei Tsahal, la radio de l’armée, a publié dimanche matin une information qui laisse perplexe et révèle la politique ambiguë de la France au Proche-Orient. En effet, alors que Paris condamnait officiellement l’attitude d’Israë l, lorsque la seconde guerre du Liban a éclaté, et dénonçait fermement ses attaques contre le Hezbollah, les autorités françaises auraient Å“uvré secrètement contre Damas.
On se souvient qu’au mois de juillet dernier, le président de la république française, évoquant les affrontements entre Tsahal et l’organisation terroriste d’obédience chiite, déclarait officiellement que "les réactions actuelles étaient tout à fait disproportionnées". La veille, son ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy tenait des propos semblables en affirmant que "la France condamnait cette action de guerre disproportionnée au Liban".
Le revirement de Jacques Chirac, jadis proche de la Syrie, daterait de l’assassinat de son grand ami, le Premier ministre libanais Rafic Hariri. Tenant les dirigeants syriens pour directement responsables de ce crime et leur reprochant d’avoir cherché par ce moyen à déstabiliser le régime libanais, le (…)
Article mis en ligne le 18 mars 2007