Si je t’oublie Jérusalem...
Après la fête nationale, on se lèvera tous pour les 40 ans de la capitale. Espérons cette fois-ci, que pour Jérusalem, tous les violons vibreront à l’unisson, sur un même toit ; que pour la ville d’or, chacun saura se souvenir de la bravoure de nos soldats libérant de leur corps défendant, l’accès au Kotel et à la vieille ville.
Jérusalem, depuis s’est transformée : belle, lumineuse, spirituelle et accueillante, elle a tout pour elle ; mais serons-nous assez courageux pour lui faire une promesse, une seule et la tenir ?
Sommes-nous prêts à nous lever, à la formuler devant Lui, face aux pierres du Kotel et comme les soldats qui s’engagent avec le Tana’h sur le cÅ“ur, dire haut et fort à tous, Yéroushalayim Ani Nishba ! Je te jure de ne jamais te partager, car si je t’oublie Jérusalem...
Parce que, j’en suis sà »r, pour ta beauté, ils vont défiler devant toi par milliers, te courtisant sans retenue. Les plus grandes personnalités seront présentes pour tes 40 ans, tu verras, et tu recevras certainement les billets doux du monde entier.
Car ils te désirent tous, ils te convoitent, quelle que soit leur religion, sachant très bien que tu es déjà prise et éprise (…)
Article mis en ligne le 13 mai 2007