Boycott anti-israélien des enseignants britanniques : vers une réaction en chaîne ?
Au lendemain de la motion votée par le syndicat des collèges et des universités, c’est au tour de la fédération de la fonction publique de Grande Bretagne d’envisager une mesure similaire. Les enseignants britanniques ont-ils donné le coup d’envoi à une nouvelle campagne anti-israélienne ?
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En Israë l où les réactions sont scandalisées, on compte pourtant sur les bonnes relations avec le Royaume Uni pour neutraliser les effets du boycott universitaire. Le gouvernement de Tony Blair n’a d’ailleurs pas caché son embarras, mettant en avant l’importance de la liberté d’opinion, tout en déplorant le caractère discutable de ce genre de campagne.
Côté israélien, la ministre de l’Education, Yuli Tamir, a annoncé qu’elle saisirait son homologue britannique pour lui demander d’intercéder auprès des doyens des différentes universités. Le ministre des Affaires Sociales, Itshak Herzog, également en charge des problèmes d’antisémitisme, a qualifié le boycott de décision discriminatoire et partiale, « d’autant plus déplorable qu’elle vient d’un pays ami  ».Â
Le Professeur Uriel Reichman, président du Centre Interdisciplinaire de Herzliya a (…)
Article mis en ligne le 1er juin 2007