Le nouvel axe du mal " Iran-Syrie-Corée du nord " n’a pas dit son dernier mot
Deux facteurs ont contribué à cette accélération. Primo, le raid israélien en territoire syrien a amené un changement d’attitude quand aux capacités du gouvernement à réagir promptement, efficacement et sans paroles superflues contre toute menace de type non conventionnel. Il s’ensuit automatiquement un rééquilibrage des forces tant au sein de la coalition que dans l’opposition.
Secundo, dans la course d’obstacles entamée par le premier ministre, Ehoud Olmert, pour réduire à peu de choses les effets et du rapport définitif de la commission Vinograd et des poursuites judiciaires qui lui pendent au nez, la conférence internationale de paix, à la mi-novembre, occupe une place primordiale. D’où cette partie entamée avec l’Autorité palestinienne pour parvenir à un modus vivendi avant que le coup d’envoi ne soit donnée, modus vivendi dont seuls lui-même et son ministre Haïm Ramon connaissent le dessous des cartes.
Dans un tel contexte, il est évident que les autres, ceux qui comptent, doivent se positionner. Au sein du parti Kadima, celui du chef du gouvernement, nul doute que la contestation a fait long feu. Ehoud Olmert dirige, à sa manière, soit un (…)
Article mis en ligne le 17 septembre 2007