Une réciprocité obligatoire
Le Premier ministre, Benjamin Netanyahou, a rendu compte à son gouvernement, réuni dimanche matin à Jérusalem en conseil des ministres, de sa visite en Europe, et a affirmé qu’Israë l "n’a jamais obstrué, ni posé la moindre condition à la reprise des négociations de paix, comme le font sans cesse, pour leur part, les Palestiniens".
"J’ai assuré la chancelière allemande, Angela Merkel, et le chef du gouvernement britannique, Gordon Brown, que la reconnaissance d’Israë l est effectivement une exigence. C’est la raison pour laquelle le conflit a débuté et pour laquelle il perdure et se poursuit encore. Le coté palestinien nous demande de lui reconnaitre un Etat national, et nous sommes disposés à le faire, mais eux ne sont pas prêts à reconnaitre l’Etat national du peuple juif" a encore déclaré Netanyahou.
EDUCATION
Pas de "naqba" à l’école
Le ministre de l’Education, Guidon Saar, a confirmé que le mot "Naqba" (qui désigne pour les Palestiniens la "catastrophe" que constitue la création de l’Etat d’Israë l en 1948), ne sera désormais plus utilisé dans les manuels scolaires israéliens.
"Il est certes acceptable de concevoir que les arabes (…)
Article mis en ligne le 31 août 2009