L’Italie semble plutôt être le « meilleur ami de l’Iran »
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré qu’Israë l n’avait pas de plus grand ami en parlant de Silvio Berlusconi, qui entame une visite officielle en Israë l avec une demi-douzaine de ministres lundi 1 février. Selon les contrats commerciaux en cours avec Téhéran, l’Italie semble plutôt être le « meilleur ami de l’Iran », du moins en Europe, où le gouvernement Berlusconi se bat aussi pour épargner des sanctions à la République islamique.
Le Premier ministre israélien en minimisant la face sombre des relations étrangères de Berlusconi nuit à la sa propre crédibilité ainsi qu’à celle d’Israë l, à l’intérieur du pays et à l’étranger. La menace iranienne, dont parle Netanyahu dans chacun de ses discours, est considérablement renforcée, comme il le sait très bien, par le soutien dont Téhéran jouit de la part de ses grands partenaires commerciaux dont fait partie l’Italie. Voici une liste établie par DEBKAfile de sept exemples flagrants concernant les relations florissantes entre l’Italie et l’Iran :
1. Le ministre italien des Affaires étrangères Franco Frattini a récemment demandé à l’Union européenne, sur les ordres (…)
Article mis en ligne le 8 février 2010
dernière modification le 9 février 2010