La double-impasse comme défi existentiel : la menace nucléaire iranienne et le refus palestinien de relancer le processus de paix.
L’Iran n’aura manqué aucune occasion, ces derniers mois, d’exploiter les failles de la diplomatie brouillonne de l’Administration Obama et du chorus international, quant aux questions moyen-orientales. Ahmadinedjad, pouvait jubiler, le jeudi 11 février, à l’occasion du 31 è anniversaire de la révolution islamique, alors que la contestation « Verte  » semble s’essouffler, sous les coups de la répression.
Non seulement il se permet de multiplier les ultimatums à l’adresse de la Communauté Internationale, comme si, lui seul, pouvait lui dicter les règles du jeu, mais il peut encore se réjouir du caractère homéopathique des condamnations timorées dont il fait l’objet. La même impunité prévaut, en ce qui concerne les droits de l’homme dans son propre pays, autant que la prolifération nucléaire dont il est devenu le magicien noir.
Il n’y a pas que la Communauté internationale qui apparaît « paralysée  », au moment d’arrêter des sanctions communes, avec ou sans la Chine surtout, et la Russie, plus partagée quant à sa décision finale. Car, au sein même de l’Administration à Washington, lorsque Robert Gates appelle à « faire (…)
Article mis en ligne le 14 février 2010