Le solo diplomatique israélien, sur fond d’orchestre du trio levantin et de confusion à l’ONU comme à Dubaï.
De Washington à Pékin, en passant par Moscou et Bruxelles, Israë l entreprend un véritable marathon diplomatique. Jérusalem sonde les quatre points cardinaux, capables de donner un cadre cohérent au régime des sanctions contre l’Iran.

Personne ne pourra lui reprocher de n’avoir pas tout fait, lorsqu’il s’agirait d’envisager une réaction militaire, pour stopper le ronronnement imperturbable des centrifugeuses iraniennes.
De son côté, l’Administration américaine joue la montre. Elle s’affiche quasi-certaine de parvenir à un Happy-End hollywoodien dont le scénario a été écrit, il y a déjà quelques mois : celui de contraindre, finalement, Téhéran à s’asseoir à la table des négociations, face à un front uni au Conseil de Sécurité.
Selon le rêve américain, plus aucune grande puissance ne devrait, à terme, protéger le projet nucléaire islamique par son droit de véto.
Hilary Clinton mentionne des progrès notables dans les discussions avec la Chine. Elle promet qu’une décision unifiée interviendra dans les 30 à 60 jours.
Robert Gibbs, porte-parole de la Maison Blanche, assène « que le temps et la patience s’épuisent », sans qu’on sache de combien de (…)
Article mis en ligne le 1er mars 2010