Barak pour Barak / Commentaire de Sima Kadmon – Yediot Aharonot
Est-ce que nous avons bien entendu ? Est-ce qu’E. Barak, lors de la conférence de presse annonçant sa scission du parti travailliste, a réellement proclamé la création d’un parti « centriste, sioniste et démocrate  » ? La création d’un groupe parlementaire, puis celle d’un mouvement, qui aura pour première priorité l’Etat, ensuite le parti, et juste en dernier – Barak et ses camarades ?
« Parti sioniste  », dit-il. Ou peut-être était-ce « parti cynique ?  » Car le cynisme, semble-t-il, n’a pas de limite. Barak a fait hier une manÅ“uvre politique brillante. Il a pris ses ministres par surpris, les obligeant à démissionner du gouvernement dans l’humiliation. Ce qu’ils menaçaient de faire depuis de longs mois, il les a forcés à le faire, l’un après l’autre, en l’espace de deux heures. (…)
Certes, il est difficile de faire le deuil de ces ministres qui ont quitté hier le gouvernement Netanyahu. Si E. Barak n’avait pas fait ce qu’il a fait hier, ils lui auraient infligé le même coup d’ici un mois ou deux. On peut également comprendre à quel point il en avait assez de leurs grondements incessants, de leurs menaces, de leur (…)
Article mis en ligne le 18 janvier 2011