La lettre oubliée de Simone Veil à Siemens pour réclamer le paiement de son travail forcé à Auschwitz
En 1952, sept ans après sa libération du camp d’Auschwitz, Simone Veil adressa une lettre au directeur de Siemens pour réclamer le paiement des six mois de travail forcé qu’elle avait effectués dans le camp de Bobrek, satellite d’Auschwitz.
L’épisode, méconnu, a été rappelé fin juillet par son petit-fils Aurélien Veil sur le réseau X. Âgée alors de 25 ans, l’ancienne déportée y demandait le « rattrapage » de ses salaires et, dans un trait d’humour noir, proposait de venir visiter l’usine « en tant qu’ancienne ».
Article mis en ligne le 14 août 2025