Il y a vingt ans, le calvaire d’Ilan Halimi commençait
Jour pour jour et à quelques heures près. Un calvaire qui n’a pas dit son dernier mot. C’était un vendredi soir, après le dîner de Shabbat, et en dépit des réticences de sa mère, Ruth, Ilan, 23 ans et toute la vie devant lui, décide de retrouver une femme qui lui avait demandé, plus tôt dans la semaine, son numéro alors qu’il travaillait dans un magasin de téléphonie situé sur le boulevard Voltaire, dans le XIe arrondissement à Paris.
Il se fera piéger, parce que juif, « parce qu’ils sont bourrés de thunes », dira Youssouf Fofana, le chef du « Gang des barbares », condamné depuis à la perpétuité et qui n’exprimera jamais le moindre regret – au contraire.
Article mis en ligne le 20 janvier 2026