Alain Finkielkraut : "Dire qu’il n’y a pas de civils innocents à Gaza est une honte morale"
Dans un entretien accordé vendredi au Figaro à l’occasion de la sortie de son nouveau livre "Le coeur lourd", Alain Finkielkraut a livré une réflexion à la fois intime, morale et politique sur Israël, le judaïsme et les déchirements révélés par le 7 Octobre. Plus que jamais, le philosophe se tient sur une ligne de crête inconfortable, refusant les simplifications et les fidélités aveugles.
Son attachement à Israël est ancien, profond, presque filial. Il tient moins à une fascination géographique ou culturelle qu’à l’héritage familial : un père rescapé des camps, des grands-parents morts à Auschwitz
Article mis en ligne le 24 janvier 2026