À la Knesset, le “bonjour” devient politique
Israël prépare un “plan d’accueil à la française” : bientôt, le “bonjour” deviendra une obligation de service.
Quand les Français font leur alyah, ils s’attendent à des démarches, à des cartons, à un peu de nostalgie… mais pas forcément à ce choc-là : la conversation israélienne en mode direct. En France, on entre dans une interaction comme dans une pièce : bonjour, petit sourire, parfois même une phrase neutre. En Israël, on entre comme dans une réunion déjà commencée : on va droit au but, vite, fort, efficacement — et souvent avec une chaleur humaine qui, paradoxalement, ressemble à un interrogatoire.
Article mis en ligne le 3 mars 2026