D’une génération à l’autre : quand la Shoah et le 7-Octobre se rencontrent, en petit comité
Il y a de cela une quinzaine d’années, une étudiante israélienne dans la vingtaine rentrait chez elle après les cérémonies de la Journée du souvenir de la Shoah (Yom HaShoah) auxquelles elle avait assisté à l’insistance de sa mère.
« Enfant, je fuyais tout ce qui était lié à la Shoah », se souvient Adi Altschuler. Mais tout en marchant le long du boulevard Rothschild, à Tel Aviv, en entendant des jeunes s’enthousiasmer pour un match de basket de l’EuroLeague diffusé à la télévision, deux pensées me sont venues simultanément : un, bientôt, il ne resterait plus de survivants pour raconter ce qui leur est arrivé et deux, il devait y avoir d’autres manières de le faire. »
Article mis en ligne le 14 avril 2026