Un sentiment étrange : Face à tant de haine j’ai presque pitié !
Fin de Chabat. J’écoute avec appréhension les infos...au cas où, et, surprise...la mort a bien frappé, mais chez ceux qui nous exècrent. Hachem aurait-il entendu ma prière "Je t’en supplie Ha chem, protège ton peuple qui souffre sur la terre que tu nous a donnée. De ruisseau,le sang de tes enfants se transformera en torrent si tu ne retournes pas contre les assassins la haine qui les animent".
Et puis je me suis souvenue de la définition du miracle, telle qu’elle m’avait été donnée en Eretz : "...Un miracle est un évènement naturel qui arrive au bon moment !".
Magnifique, non ? J’en avais apprécié la subtilité et voilà qu’un tremblement de terre secoue l’Iran...qui nous menaçait de ses foudres, si nous osions tenter de détruire ses armes nucléaires. L’Iran monnayeur du terrorisme qui détruit nos enfants, l’Iran qui nous l’espérons, aura d’autres préoccupations, pendant quelque temps, encore que...et puis j’entends la suite.
L’Iran a appelé au secours l’aide internationale, a même accepté celle du "grand satan"...mais sacrifier ses enfants, son peuple, plutôt que d’accepter celle du "petit satan", pourtant à même d’intervenir très rapidement, (…)
Article mis en ligne le 28 décembre 2003