1397, une résolution historique ?
En fait, ce que nous demandons au président de l’Autorité palestinienne est d’en devenir enfin le chef.
La résolution 1397 du Conseil de sécurité des Nations unies, ou comment faire du neuf avec du vieux. Car, si aucune des dispositions de ce document n’a le mérite de l’originalité, prises ensemble elles constituent tout de même une véritable percée diplomatique. Voici, point par point, une explication de texte, côté israélien de la barricade proche-orientale :
1. Comme il est d’usage, le Conseil de sécurité commence par faire référence à ses résolutions antérieures, notamment la résolution 242, adoptée en novembre 1967, dans la foulée de la guerre de six jours (la résolution 338, qui a sanctionné la guerre d’octobre 1973, ne fait que reprendre les clauses de la précédente). Le rappel de cette résolution relève du rituel diplomatique.
Acceptée, en raison de son ambiguïté même (retrait d’Israë l "de" territoires ou "des" territoires saisis par Tsahal en juin 1967), par toutes les parties - sauf, à l’époque et pendant une bonne vingtaine d’années, par l’OLP -, elle a constitué la base de tous les accords conclus par l’Etat hébreu avec (…)
Article mis en ligne le 20 mars 2002
dernière modification le 16 juillet 2003