Dans son message de Noë l 2003, Monseigneur Sabbah, l’illustrissime Patriarche Latin de Jérusalem, a tenu à dénoncer la barrière de sécurité en ces termes : " Le mur de séparation qui est en train de se construire est une mesure qui éloigne la paix et la renvoie jusqu’à ce que ce même mur tombe, et avec lui tombent les rancunes dans les coeurs, et cesse l’effusion du sang, et que tous redisent avec le psalmiste : "Affranchis-moi du sang, Dieu de mon salut, et ma langue acclamera ta justice" (Ps 50,16). "
Quelques jours plus tard, ce jeudi 25 décembre, jour de Noë l, un attentat-suicide causait la mort de quatre israéliens à Petah-Tiqvah, près de Tel-Aviv.
Merci petit Jésus ?
Dans la traduction que je possède, imprimée en Angleterre par Waterlow and Sons Limited, Dunstable et Londres, je lis en Ps 51, 16 (et non 50) : " Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de mon salut ! Alors, ma langue célèbrera ta justice ".
" Délivre-moi du sang versé ", et non du " sang ", dit le texte. Il ne s’agit pas du " sang " en général, "mais du " sang versé ". Or, la barrière de sécurité a justement pour fonction de mettre un obstacle - imparfait - on l’a (…)
Article mis en ligne le 27 décembre 2003