Guillaume Dasquié, parlons-nous franchement, 2ème partie
Guillaume Dasquié Après la publication de notre article (http://www.menapress.com/article.php?sid=858), il y a eu des dépêches ; l’AFP qui a une répercussion internationale peut-être plus importante que le Monde, a relayé notre information. Et naturellement, quand l’AFP relaye l’information, elle ne fait aucun parallèle, aucun parallèle entre les enquêtes sur le 11 septembre et cette affaire de renseignement concernant Israë l, parce que nous n’en faisons pas. Je pense qu’il y a eu, à partir de cet instant-là , un effet pervers, qui est vraiment le résultat de l’emprise du marketing dans le domaine de la presse. Je m’explique en trois mots là -dessus : Tout le monde savait que cette affaire était sensible ; Intelligence on line a effectué un travail très sérieux pour vérifier l’ensemble du travail réalisé par l’Office of special programs, l’organe rattaché à la DEA, qui avait de véritables compétences dans le contre-espionnage. Quand le Monde, et notamment la direction de l’information, ont vu que cette affaire était relayée par l’AFP, ils ont immédiatement su qu’ils avaient "une bonne affaire" sous la main.
Stéphane Juffa Il s’agit d’une façon de (…)
Article mis en ligne le 15 juin 2004