Israë l, l’arme atomique et le droit international
On peut se demander si la récente visite, en Israë l, du Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), institution spécialisée des Nations Unies, ne s’inscrit pas dans la tentative de placer Israë l au ban de la société internationale, au même titre que l’avis que doit rendre dans 48 heures, la Cour internationale de justice
Certes, le haut fonctionnaire international n’aurait en vue que de plaider en faveur d’un Proche-Orient sans armes atomiques, sur le modèle de ce qui existe, déjà , pour l’Amérique latine, le Pacifique sud, l’Asie du sud-est et l’Afrique. Le projet d’étendre cette interdiction au Moyen-Orient est, d’ailleurs, à l’étude, aux Nations Unies, depuis de nombreuses années, ce qui implique, bien évidemment, le consentement d’Israë l.
Malheureusement, cette visite est une occasion pour les médias de s’interroger et de mettre en cause la possession, avérée ou supposée, de l’arme nucléaire par Israë l.
Au risque de décevoir les lecteurs de cette chronique, je dirai que peu importe qu’Israë l possède ou non l’arme nucléaire, car le droit international ne le lui interdit nullement.
Il faut (…)
Article mis en ligne le 7 juillet 2004