L’Union Européenne : un nain politique
Il y a quarante-huit heures, sur ce site, Alain Rajchman avait parfaitement raison de tourner en ridicule les fanfaronnades de Javier Solana, Commissaire européen, chargé de la politique étrangère et, sans doute, futur ministre des affaires étrangères de l’Union européenne, quand - et si - la constitution concoctée sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing voit le jour.
De fait, s’agissant de la question du Moyen-Orient, cela fait bien longtemps que les Européens, à l’époque où l’on ne parlait encore que de la Communauté européenne, réalisaient, généralement, une unité de façade, dictée par des considérations de " pétropolitique ".
Cela n’empêchait, heureusement pas que, dans les relations bilatérales, certains Etats, tels les Pays-Bas ou l’Allemagne fédérale, adoptent une attitude plus équilibrée à l’égard d’Israë l.
Le dernier vote des " Européens " à l’Assemblée générale des Nations Unies, réunie, en session extraordinaire d’urgence, après l’émission de l’avis consultatif de la Cour internationale de justice, rappelait étrangement la fâcheuse " Déclaration de Venise " adoptée, lors d’un Sommet européen, en juin 1980. (…)
Article mis en ligne le 28 juillet 2004
dernière modification le 1er août 2004