Israë l aux Nations Unies : au mieux une fausse symétrie
S’il y a bien un endroit où " l’histoire est un éternel recommencement ", c’est bien aux Nations Unies. Au pire, Israë l est le seul à être condamné.
Ce fut, ainsi, le cas récemment à propos de la " barrière de sécurité " à propos de laquelle, de façon quelque peu cynique, la Cour a retenu l’appellation de " mur " de préférence à celle de "clôture" utilisée par Israë l ou de "barrière", utilisée par le Secrétaire général des Nations Unies, bien qu’aucune de ces appellations ne puisse être entendue "au sens physique strict".
Mais, pour la Cour, c’était l’appellation choisie - à dessein, évidemment - par l’Assemblée générale, à la demande des Palestiniens, afin de frapper l’opinion publique, comme pour rappeler le fâcheux symbole du "mur de Berlin"..…
Et l’Assemblée générale emboîta le pas à la Cour, qui, rappelons-le, est revenue, à cette occasion, aux errements de sa " jurisprudence politique " et elle condamna délibérément uniquement Israë l, sans condamner expressément les actes de terrorisme.
Au mieux, les Nations Unies s’efforcent d’adresser des reproches aux deux parties, en omettant de prendre en compte la chronologie des (…)
Article mis en ligne le 1er août 2004