On ne peut certes que regretter la mort, le 13 octobre, d’une autre écolière palestinienne, blessée mortellement, très vraisemblablement par une balle perdue israélienne, alors qu’elle était assise dans sa classe, située dans un camp de réfugiés, dans la bande de Gaza.
Cette mort est intervenue après celle, que nous évoquions, il y a quelques jours (notre point de vue du 4 octobre dernier).
Mais n’est-il pas indécent de la part de l’UNRWA, dont nous avons déjà relevé, ici même, les litanies (notre point de vue du 27 septembre dernier) de publier un communiqué de presse, dans lequel son Commissaire général, le danois Peter Hansen, déclare que « le droit le plus fondamental d’un enfant, celui à la vie, y est (à Gaza) désormais violé presque tous les jours  »
A-t-on jamais entendu cette âme sensible s’exprimer de la même façon, lorsque des enfants israéliens étaient victimes d’un tir de roquette volontaire, comme ce fut le cas, encore, à la veille de Souccot, à Sderot ?
Et, sans aucune vergogne, ce communiqué de presse rappelle que « l’UNRWA a demandé de façon répétée aux instances militaires israéliennes de cesser de tirer sur les (…)
Article mis en ligne le 14 octobre 2004