Noë l… la magie blanche, féerie où tout devient possible, où la frontière entre la réalité et l’imaginaire semble pouvoir être transgressée. Où, dans la presse en fête, on n’est plus du tout certain de savoir si ce qu’on lit tient du reportage ou d’un miracle de la Nativité.
A croire le Télégramme, par exemple, à propos de la Controverse de Nétzarim, que nous connaissons un peu, il faudrait (lire l’article) commis par la plume éclatante de Paul-François Paoli. Selon celui-ci, il existerait "un reportage jordanien montrant le père de l’enfant à l’hôpital, au chevet de celui-ci, peu avant sa mort". La mort de qui, Paul-François, c’est difficile à comprendre, dans votre phrase pas très claire ?
Ce ne peut être que du décès du père, Jamal, en fait, dont parle le journaliste breton, puisque tous les témoignages concordent sur ce que l’enfant, Mohamed, est mort "sur le coup", derrière le baril en béton posé au carrefour de Nétzarim, loin de tout hôpital. Parce que, aussi, le reportage jordanien ne montre que le père, blessé et plâtré, sur un lit d’hôpital.
Le père du jeune Mohammed, toujours d’après le Télégramme, quelques lignes (…)
Article mis en ligne le 24 décembre 2004
dernière modification le 25 décembre 2004