Affaire al Dura : Enderlin, Figaro, Jeambar, Leconte, Chabot, Mena : Zola et la vérité
Dans un long "débats et opinions" paru hier dans le Figaro, Denis Jeambar, directeur de la rédaction de l’Express, et Daniel Leconte, journaliste et producteur de télévision, révèlent ce qu’ils savent de l’affaire Mohamed al Dura.
L’important au bout de leur compte-rendu, est qu’il constate qu’il y a eu mise en scène de la part des Palestiniens, et que si l’enfant al Dura était mort, ce qui reste à prouver, les balles palestiniennes seraient en cause. Surtout, ils reconnaissent que Charles Enderlin, couvert par sa hiérarchie, ment par omission, par commission, et par obstination.
Par omission car il n’était pas présent sur les lieux au carrefour de Netzarim, lorsque le reportage a été tourné par son caméraman Talal Abu Rahma. Par commission, car il affirme avoir coupé les scènes de l’agonie de l’enfant, "trop insoutenables" selon lui, alors que ces scènes n’existent tout simplement pas. Par obstination car sachant toute cette forgerie découverte, il se drape du manteau de Noë et du titre "d’expert des conflits du Proche-Orient" après son livre à la gloire d’Arafat "le rêve brisé" pour se faire couvrir par la solidarité de ses confrères. Se (…)
Article mis en ligne le 26 janvier 2005