On peut légitimement s’interroger sur l’appellation appropriée pour désigner les territoires, situés au delà de la « Ligne verte  », c’est à dire de la ligne de cessez-le-feu de 1949, qu’Israë l a placés sous son administration, après la Guerre de six jours, en 1967.
Certes, Israë l est, sans aucun doute, le seul pays au monde à ne pas avoir de frontières « reconnues  » (nous ne dirons pas sà »res), à l’exception de sa frontière au sud avec l’Egypte et, partiellement, à l’Est, avec la Jordanie.
Les traités de paix conclus, avec ces deux pays, respectivement, en 1979 et 1994, ont, en effet, délimité la frontière entre Israë l et chacun d’eux.
Mais, au nord, ni avec le Liban, ni avec la Syrie une telle frontière n’existe.
Il en est, de même, à l’Est, avec précisément ces territoires…..
Certains n’hésitent pas à utiliser l’expression de « Judée et Samarie  ».
Cette appellation est tout à fait exacte du point de vue géographique, mais, si nous hésitons à l’utiliser, c’est parce que - nous le reconnaissons - nous n’adhérons pas à l’arrière plan idéologique qui sous-tend l’utilisation de cette expression.
Il faut bien reconnaître que (…)
Article mis en ligne le 12 février 2005