Kofi Annan : en progrès, mais doit encore mieux faire
En novembre 2003, dans un rapport au Conseil de sécurité sur « Les enfants et les conflits armés  » (S/2003/1053), le Secrétaire général des Nations Unies s’était montré particulièrement ignorant de la situation réelle au Moyen Orient.
Alors qu’il ne citait pas moins d’une quinzaine de pays où des enfants sont ou ont été utilisés (Afghanistan, Burundi, République démocratique du Congo, Libéria, Somalie, Côte d’Ivoire, Colombie, Birmanie, Népal, Sri Lanka, Philippines, Tchétchénie, Soudan, Ouganda), Kofi Annan n’évoquait pas l’utilisation d’adolescents, voire d’enfants dans le cadre de l’Intifada.
Pourtant, grâce à la complaisance des médias, on a pu voir, à de nombreuses reprises, depuis septembre 2000, des enfants palestiniens jeter des cocktails Molotov, voire porter des charges explosives, désamorcées à temps.
Mais il y avait plus grave.
En effet, il avait tout juste trouvé à écrire que « ... la situation générale des enfants demeure grave et inacceptable sur le terrain. Les belligérants continuent de violer impunément les droits de l’enfant. Durant 2003, cette tendance a été marquée par les situations particulièrement (…)
Article mis en ligne le 10 mars 2005