Le trip de Luc Rosenzweig dans les méandres de la Propalestine française
Nous avons tous constaté que la situation du conflit israélo-palestinien, figée depuis longtemps - et surtout depuis près de cinq ans, lorsque la deuxième Intifada a éclaté -, a progressé depuis l’entrée en fonctions du nouveau dirigeant de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a succédé au raïs défunt.
Si la donne a changé sur le terrain, si le principal obstacle est tombé et qu’on commence, malgré les difficultés, à entrevoir des possibilités nouvelles au Proche-Orient, en France par contre, les mentalités ont encore beaucoup de mal à évoluer. Que ce soit dans les médias, le système scolaire ou la sphère politique, la sympathie pour le peuple palestinien se manifeste à tel point que certaines attitudes antisémites qu’elle génère sont désormais perçues comme tout à fait normales et anodines.
Dans une lettre ouverte adressée à ses amis propalestiniens et parue récemment [1], Luc Rosenzweig, ancien journaliste à Libération, puis rédac-chef au Monde, qui partage aujourd’hui son temps entre sa chronique sur RCJ, ses papiers pour la Ména, l’enseignement du journalisme et ses activités littéraires, a côtoyé les mouvements (…)
Article mis en ligne le 10 juin 2005
dernière modification le 11 juin 2005