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Le flash info du Jerusalem Post édition française
Jerusalem Post édition française
Article mis en ligne le 22 août 2007

La branche armée du Fatah renonce à l’accord d’amnistie
Les Brigades des Martyrs d’Al-Aksa, la branche armée du Fatah, ont annoncé mardi 21 août leur intention de rompre l’accord d’amnistie conclu avec Israël et ont appelé leurs membres à reprendre les armes pour se défendre contre Tsahal. Selon les termes d’un prospectus distribué à Ramallah, le groupe affirme : "Nous appelons tous nos membres qui ont remis leurs armes aux forces de sécurité palestiniennes à se présenter à leurs commandants afin de recevoir de nouvelles armes."

Le groupe prétend que la décision résulte de l’arrestation par Tsahal de deux membres du Fatah ayant été amnistiés par Israë l conformément àl’accord conclu entre l’Etat hébreu et l’Autorité palestinienne. Israë l a consenti le mois dernier àcesser de poursuivre 270 fugitifs du Fatah àcondition qu’ils déposent les armes et s’engagent par écrit àrenoncer aux activités terroristes.

Trois terroristes du Djihad islamique éliminés dans une frappe aérienne

Cinq Palestiniens, dont deux enfants, ont été tués mardi 21 aoà»t dans deux frappes aériennes dans la bande de Gaza.

Dans la première attaque, trois membres du Djihad islamique ont été tués alors qu’ils roulaient en direction de Khan Younès au sud de la bande de Gaza.

Tsahal a annoncé que les trois hommes étaient membres d’une cellule responsable de nombreuses fusillades contre des soldats israéliens près de la barrière de sécurité.

Plus tard dans la journée, deux enfants palestiniens de 10 et 12 ans ont été tués dans une frappe aérienne qui visait un groupe de terroristes qui se tenaient près d’un lance-roquettes venant d’être utilisé.

Selon un porte-parole de Tsahal, les Palestiniens utilisent souvent des enfants pour aller chercher les lance-roquettes et le matériel après des attaques.

"Il paraît vraisemblable que c’était le cas ici", a précisé l’armée dans un communiqué.

L’UE va rétablir son aide pour l’électricité àGaza

L’Union européenne a annoncé mardi 21 aoà»t qu’elle allait rétablir son aide financière àl’unique centrale électrique de la bande de Gaza. Plus de la moitié d’1,4 million d’habitants du territoire palestinien sont largement privés de courant depuis le gel des fonds dimanche, alors que la température a atteint 34 °C.

L’UE avait suspendu son financement du carburant destiné àla centrale car elle soupçonnait le Hamas au pouvoir depuis la mi-juin dans la bande côtière de vouloir s’approprier une partie des recettes de l’électricité. Les paiements devraient reprendre mercredi "sur une base provisoire", selon un communiqué.

Le Hamas nie avoir prélevé une part sur l’argent de l’électricité et accuse le gouvernement du président palestinien Mahmoud Abbas, du Fatah rival, d’avoir fait courir ce bruit pour le discréditer.

Mardi, les autorités avaient commencé àrationner l’eau dans le territoire, faute d’une puissance suffisante pour faire fonctionner les pompes. Dans les rues du principal marché de Gaza, les commerçants ont installé des générateurs d’électricité bruyants et fumants. Privées de moyens de réfrigération, les familles doivent acheter au coup par coup les denrées périssables, et dans les rues où les feux de circulation sont éteints les embouteillages s’accumulent.

Un surfeur juif de 86 ans apporte l’espoir dans la bande de Gaza

Dorian Paskowitz pense que le surf peut apporter la paix aux Israéliens et aux Palestiniens. "Dieu surfera avec le diable si les vagues sont bonnes", explique ce docteur hawaïen àla retraite.

Emu par la lecture d’un article sur deux jeunes de Gaza qui ne pouvaient pas profiter des vagues parce qu’ils n’avaient qu’une planche pour deux, Paskowitz est arrivé au terminal d’Erez mardi 21 aoà»t pour distribuer 12 planches de surf àla petite communauté de surfeurs palestiniens.

Arthur Rashkovan, surfeur de 28 ans de Tel-Aviv, explique que le projet de Paskowitz s’inscrit dans le cadre d’une initiative intitulée "Surfer pour la Paix," dont le but est de rapprocher les surfeurs du Moyen-Orient. Selon lui, Kelly Slater, huit fois champion du monde et d’origine syrienne, est attendu en Israë l en octobre pour participer au projet.

Aucun hôpital du nord du pays n’a renforcé son système de protection depuis la guerre

Rien n’a été fait pour protéger les hôpitaux des attaques de missiles dans le nord du pays depuis la fin de la seconde guerre du Liban. Le contrôleur de l’Etat, Micha Lindenstrauss, a résumé en ces termes la situation durant une réunion de la commission de contrôle de la Knesset, mardi 21 aoà»t.

La commission a été convoquée pour débattre de l’état des hôpitaux durant le conflit avec le Liban et discuter des mesures prises depuis un an pour améliorer la situation.

Selon Lindenstrauss, le gouvernement s’est engagé àaméliorer la défense des hôpitaux sans prévoir aucun financement, les obligeant àse tourner vers des donateurs privés.

Le professeur Rafi Bayer, directeur de l’hôpital Rambam àHaïfa, a dénoncé le désengagement de l’Etat : "Nous avons obtenu un don de 100 millions de shekels pour fortifier nos urgences et notre parking souterrain", a-t-il déclaré àla commission. "Mais le gouvernement ne nous a donné aucun financement pour réaliser les travaux."

Le directeur de cabinet du ministre de la Santé, le professeur Avi Yisraeli, a fait savoir que les hôpitaux étaient seulement protégés contre les éclats d’obus provenant de tirs indirects. Il a admis qu’il y avait effectivement un fossé entre le système de protection réel des hôpitaux sur le terrain et celui recommandé par la commission.

La plupart des Palestiniens ne font pas confiance àl’ONU

Selon un récent sondage, une écrasante majorité de Palestiniens ne font pas confiance aux Nations unies, persuadés que l’organisation est sous le contrôle des Etats-Unis. L’étude réalisée entre le 8 et le 15 octobre 2006, a recueilli les opinions de quelques 1056 Palestiniens vivant àJérusalem-Est, dans la bande de Gaza, ainsi qu’en Cisjordanie.

Sur les 16 populations sondées, seul le peuple palestinien rejette en masse le principe selon lequel les Etats doivent "coopérer dans le cadre des Nations unies", ce qui suppose de "suivre une politique qui n’était pas le choix initial du pays". 81% des Palestiniens interrogés considèrent que leurs leaders ne doivent pas êtres sensibles àde telles concessions.

De même, ils ne croient donc pas que le Conseil de sécurité doive approuver l’emploi de la force dans le cas d’Etats qui souhaitent acquérir des armes nucléaires (59 %).

Pour le docteur Nabil Kukali, expert des opinions publiques dans les territoires sous administration palestinienne, ces résultats mettent en lumière une opinion largement répandue au sein de la population palestinienne, qui veut que l’ONU soit un instrument de la politique américaine. "Les Palestiniens pensent l’ONU est une organisation internationale dominée par les Etats-Unis. Ce sentiment s’est renforcé depuis quelques décennies", estime Kukali.

Le nombre de dépressions parmi les évacués de Gaza est encore important mais diminue

De nombreux ex-résidents du Goush Katif souffrent du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et d’importantes dépressions depuis leur départ de Gaza, mais la tendance diminue, selon une étude publiée par l’université de Haïfa.

Après le désengagement de la bande de Gaza en aoà»t 2005, les évacués se sont confrontés àde nouveaux problèmes matériels : trouver un logement et un travail. Il faudra du temps pour que le taux de dépressions et de personnes souffrant du trouble de stress post-traumatique retrouve la moyenne de la période précédant l’évacuation, explique Oren Shapira, qui a dirigé les recherches avec le docteur Daphna Canetti-Nisim du centre d’études sur la sécurité nationale de l’université et le professeur Stevan Hobfoll de Université de Kent dans l’Ohio.

Les recherches ont commencé il y a deux ans, une semaine avant le désengagement lorsque 190 résidents commençaient àêtre soignés pour un trouble de stress post-traumatique. Les symptômes sont les suivants : "revivre" les incidents traumatiques, faire des cauchemars, éviter les lieux reliés àl’événement, manque d’appétit, excitation, troubles du sommeil et problèmes de concentration.

Les résultats révèlent qu’immédiatement après l’évacuation, 26 % des habitants souffraient d’une combinaison de ces symptômes, ce qui suffit àdiagnostiquer le trouble. Un an après, ils n’étaient plus que 13,7 %. Quant àla dépression, elle se caractérise par des sautes d’humeur, un manque d’intérêt, des changements dans les habitudes alimentaires et de sommeil, et un sentiment d’inutilité. Dans la semaine qui a suivi l’évacuation, 17 % des résidents étaient en dépression, une année plus tard ils n’étaient plus que 5,8 %.

Des millions de documents sur la Shoah transférés àYad Vashem

Les copies de bases de données provenant de plus de 50 camps de concentration et prisons - et comprenant des registres de décès, des listes de transport et des rapports médicaux - ont été remises lundi 20 aoà»t au musée Yad Vashem et au musée du Mémorial de l’Holocauste de Washington.

"Ces documents reflètent les opérations les plus indignes de l’époque nazie et constituent une part essentielle de nos archives", a expliqué le directeur du Service International de Recherche (SIR), Reto Meister, au cours de la remise des documents au musée du mémorial de l’Holocauste àWashington.

Le SIR relève de la Commission internationale pour le Service international de recherches (CI/SIR), qui a été créée en 1955 et est composée des représentants de 11 pays au titre des Accords de Bonn et de leur Protocole de 2006. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) assume la direction et l’administration du SIR au nom de la Commission.

Les Etats membres de la Commission internationale sont l’Allemagne, la Belgique, les États-Unis, la France, la Grèce, Israë l, l’Italie, Luxembourg, les Pays-Bas, la Pologne et le Royaume-Uni.

Le SIR est situé àBad Arolsen (Allemagne). Il œuvre en faveur des victimes des persécutions nazies, ainsi que de leurs familles, en recueillant des informations sur leur sort, en conservant les données historiques et en les ouvrant àla recherche.

Aller àla synagogue rallonge la durée de vie

Une étude de l’université hébraïque de Jérusalem montre que les personnes qui se rendent régulièrement àla synagogue vivent plus longtemps que les autres.

Le professeur Howard Litwin a fait une étude, durant sept ans, sur la longévité de 5000 Israéliens âgés de 60 ans et plus. Ses conclusions, publiées dans le Journal européen du vieillissement, démontrent un taux de mortalité 75 % supérieur chez ceux qui ne se rendent pas àla synagogue régulièrement.

Le professeur émet plusieurs hypothèses : la foi permet aux personnes âgées de mieux supporter la pression psychologique et les Juifs pratiquants marchent beaucoup le jour du shabbat.

Football : Israë l confiant en vue de sa rencontre avec la Biélorussie

L’équipe nationale d’Israë l rencontrera son adversaire biélorusse mercredi 21 aoà»t àMinsk dans le cadre de son dernier match amical en vue des matches qualificatifs pour l’Euro 2008. Pas moins de trente rencontres amicales internationales sont organisées mercredi.

Le 8 septembre, Israë l, actuellement en tête du groupe E avec 17 points, affrontera l’Angleterre, quatrième du groupe.

INTERNATIONAL

Les derniers Juifs de Bagdad menacés

Ils ne sont plus que huit et sont les derniers représentants de la communauté juive de Bagdad. Selon le révérend Andrew White, qui s’exprimait mardi 21 aoà»t depuis Londres, leur sécurité est sérieusement menacée : ils doivent fuir le pays au plus vite pour sauver leurs vies.

Selon Andrew White, qui a lui-même fuit Bagdad suite àdes menaces terroristes, la situation s’est empirée pour la plus ancienne communauté juive du monde vieille de 2 600 ans, et qui, il y a 100 ans, représentait encore un tiers de la population de Bagdad.

White est le vicaire de l’Eglise anglicane Saint George de l’ambassade des Etats-Unis àBagdad, où il a été nommé en 1998, date àlaquelle il avait reçu la permission de Saddam Hussein de s’occuper de l’Eglise. Il a témoigné d" incidents violents" recensés contre les huit Juifs de Bagdad, et a ajouté qu’ils étaient constamment menacés par des violences de plus en plus dangereuses, du fait qu’ils habitent au-delàde la très protégée zone verte.

"Le temps est venu pour eux de fuir", a déclaré le révérend White. Lorsqu’on lui demande si la menace provient de groupes chiites ou sunnites, il répond que "n’importe qui" est décidé àles attraper.

Ces 60 dernières années, les Juifs de Bagdad sont partis vers l’Amérique du Nord, l’Europe et Israë l. Après l’indépendance d’Israë l en 1948, 100 000 Juifs iraquiens avaient rejoint le nouvel Etat juif. La communauté juive a été présente en Irak depuis la prise de Jérusalem par les Babyloniens, en 586 avant JC, suite àla destruction du Temple.

Le Parlement européen autorise la tenue d’une conférence internationale anti-israélienne

Les responsables de la conférence organisée sous l’égide des Nations unies et qui se tiendra dans les locaux du Parlement européen àBruxelles àla fin du mois d’aoà»t, refusent de publier la liste des ONG qui participeront àun forum controversé considéré comme "partisan, biaisé et anti-israélien".

Pour le docteur Emanuele Ottolenghi, directeur exécutif de l’organisme bruxellois, l’Institut Transatlantique, "cette conférence reflète bien cet esprit biaisé et anti-israélien, mais également l’hypocrisie ambiante de ces forums internationaux, dans lesquels le parti-pris est caché derrière le langage neutre".

La conférence, qui doit durée deux jours, est organisée par le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien et est intitulée "Conférence internationale de la société civile àl’appui de la paix".

La Pologne a déjàannoncé qu’elle boycotterait l’événement. Le ministère israélien des Affaires étrangères et la présidente de la Knesset Dalia Itzik ont exprimé leurs inquiétudes. Itzik a écrit au président du Parlement européen Hans-Gert Pöettering, l’exhortant de reconsidérer la tenue de cet évènement.

La position d’une organisation juive américaine sur le génocide arménien met en péril les relations israélo-turques

La Ligue Anti-Diffamation (Anti-Defamation League - ADL), une organisation juive américaine, a modifié, mardi 21 aoà»t, sa position sur le massacre des Arméniens, entre 1915 et 1918, le qualifiant de "génocide".

Selon une source àAnkara, la déclaration du directeur de l’ADL, Abe Foxman, pourrait avoir un impact négatif sur les étroites relations liant Israë l àla Turquie : "Cela pourrait nuire aux relations diplomatiques entre les deux pays parce que la communauté juive et son lobby àWashington ont supporté Ankara dans le passé contre le lobby arménien."

L’ADL et d’autres organisations juives ont longtemps été opposées àune action au Congrès pour caractériser les crimes contre les Arméniens de génocide. Cependant, dans une interview au Jerusalem Post, Foxman a déclaré que sa nouvelle position n’aurait pas d’impact négatif sur les relations entre Israë l et la Turquie car l’organisation croit toujours qu’une action au Congrès sur ce sujet serait contreproductive.

Nucléaire : l’Iran et l’AIEA s’entendent sur un calendrier de sortie de crise

L’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sont parvenus às’entendre sur un calendrier destiné àrépondre aux questions posées par les activités nucléaires iraniennes, ont annoncé mardi 21 aoà»t les deux parties.

L’accord a été annoncé àl’issue de deux jours de discussions àTéhéran entre de hauts responsables de l’AIEA et des négociateurs iraniens.

"Nous avons àprésent devant nous un plan de travail accepté par tous. Nous nous sommes mis d’accord sur les modalités de sa mise en oeuvre. Nous avons un calendrier pour l’appliquer", a déclaré au cours d’une conférence de presse le chef de la délégation onusienne Olli Heinonen.

Le négociateur iranien Javad Vaeedi a confirmé que les deux parties s’étaient entendues sur le cadre d’un processus de résolution de la crise liée au programme nucléaire de l’Iran.

"Les discussions ont permis d’effectuer de très grands et constructifs progrès", a-t-il affirmé devant la presse.

Aucun détail précis sur ce calendrier de sortie de crise n’a été fourni ni d’un côté ni de l’autre.

Le prêtre polonais antisémite ne sera pas poursuivi

La justice politique a annoncé son intention de ne pas donner suite aux plaintes déposées contre le révérend Tadeusz Rydzyk, directeur de la radio fondamentaliste catholique Maryja, qui avait tenu des propos antisémites virulents.

Les propos du père Tadeusz Rydzyk "n’ont pas le caractère d’un acte interdit", a déclaré àla presse la procureure adjointe de la ville Torun, Ewa Janczur.

Rydzyk avait notamment accusé le président polonais Lech Kaczynski d’être favorable aux revendications des Juifs envers la Pologne. "Vous savez, il est question que la Pologne donne (aux Juifs) 65 milliards de dollars. Ils viendront vous voir et diront rendez-moi ce manteau. Enlève ce pantalon ! Donne les chaussures !", avait déclaré le père Rydzyk dans une conférence donnée en avril dernier.

Disparition du grand rabbin Paul Roitman

Communiqué du CRIF : "Nous apprenons avec tristesse le décès du Grand Rabbin Paul Roitman, âgé de 87 ans. Né en 1920 àTarlow en Pologne, Paul Roitman émigre en France cinq plus tard avec sa famille qui s’installe àMetz. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Paul Roitman, réfugié àToulouse, crée un cercle d’études, où seront recrutés les cadres de l’Armée Juive puis plus tard de la communauté juive française.

En décembre 1942, il est interné au Fort du Hâ près de Bordeaux, transféré au camp de Mérignac, puis libéré par son jeune frère Léon, l’un des héros de la Résistance juive.

Après la guerre, Paul Roitman décide de consacrer sa vie au peuple juif et àsa reconstruction. Il entre àl’Ecole rabbinique dans l’intention de travailler comme aumônier de la jeunesse. C’est finalement dans le cadre de l’Agence juive qu’il exercera son action militante, puisqu’il y occupe jusqu’en 1970 le poste, créé pour lui, de directeur de la Section religieuse du département de la jeunesse pionnière, pour l’Europe et l’Afrique du Nord. Il fonde plusieurs mouvements de jeunesse : le Bne Akiva Europe, Torah ve-tsion et Tikvatenou en France et Torah be-tsion Tsedek en Israë l.

En 1958, avec l’arrivée des premiers Juifs réfugiés d’Algérie, il lance une vaste opération de secours et de regroupement des "rapatriés", dispersés en banlieue parisienne. Pour les retrouver, il mobilise de jeunes intellectuels juifs qu’il envoie "prospecter" dans les banlieues. En 1970, il émigre avec sa famille en Israë l où il poursuit son travail dans le domaine de l’éducation et de la jeunesse.

Paul Roitman était officier de la légion d’honneur au titre de la Résistance, décoré de la médaille de la Ville de Paris, lauréat du prix de Jérusalem de l’Agence Juive, citoyen d’honneur de la ville de Jérusalem, élevé par le Consistoire de Paris au titre de Grand Rabbin. "