Désormais, pour la communauté internationale, la responsabilité du Hezbollah ne fait plus aucun doute. Pas plus que celle de la Syrie et de l’Iran, à l’arrière-plan.
En matière de “montée aux extrêmes†ou de course à la guerre, le Proche-Orient de l’été 2006 apparaît d’ores et déjà comme un cas d’école. En trois semaines, la région est passée d’un conflit israélo-palestinien relativement limité, centré sur Gaza, à une nouvelle guerre du Liban, déclenchée par le mouvement islamiste chiite Hezbollah, et de celle-ci à la menace d’affrontements plus graves encore, impliquant la Syrie et l’Iran.
À qui profite cette guerre ?
Michel Gurfinkiel - Valeurs Actuelles
Article mis en ligne le 23 juillet 2006