Pour tout professionnel de la culture, il est un mot qui fait horreur : boycott.
Et pourtant, cet été, en France, avec Tel Aviv sur Seine, en Espagne, lors d’un festival de reggae, et en Norvège hier, pour le festival « Human Rights, Human Wrongs  », nous assistons à la prise en otage devenue systématique des manifestations culturelles pour servir une cause honorable – la cause palestinienne – mais cherchant à user d’un procédé inacceptable, le boycott culturel.
On peut bien évidemment discuter du bien fondé de toute politique, de l’opportunité de tout projet, critiquer un gouvernement pour ses agissements.
La culture, pas le boycott
Lionel Choukroun | Times of Israel en français
Article mis en ligne le 25 août 2015