Une telle déclaration pourrait faire renaître l’espoir d’une relance de la "feuille de route" pour la paix au Proche-Orient.
Mais des responsables palestiniens ont estimé qu’il s’agissait en fait d’une ruse israélienne....
"Nous maintenons un dialogue avec les Palestiniens, mais à un niveau inférieur à celui du Premier ministre", a déclaré Sharon.
Ceci tient, a-t-il dit, "à une requête palestinienne visant à permettre au Premier ministre Abou Ala (Ahmed Koreï) de s’imposer".
"Nous sommes prêts à commencer à négocier à tout moment", a-t-il ajouté.
Djamal al-Chobaki, membre du cabinet palestinien, a démenti toute requête palestinienne sur un report d’une entrevue Sharon-Koreï et a estimé que la déclaration du Premier ministre israélien visait à détourner l’attention générale des critiques dont Israë l serait l’objet.
Moshe Yaalon, chef des forces armées israéliennes, a estimé que certaines des restrictions frappant les Palestiniens avaient des effets "contre-productifs".
Lors d’une réunion d’hommes d’affaire israéliens, Sharon a déclaré pour sa part : "Nous sommes ouverts au dialogue avec n’importe quel gouvernement palestinien qui exclura toute incitation au terrorisme et à la violence."
"Nous sommes près d’une nouvelle opportunité de ramener le calme et la paix", a-t-il ajouté.