Finkielkraut, l’irréductible. Les académiciens n’ont pas élu un pamphlétaire de droite mais un écrivain subtil
Philippe Raynaud | Causeur
Article mis en ligne le 21 mai 2014
À en croire les débats médiatiques qui l’ont précédée, la récente élection d’Alain Finkielkraut à l’Académie française aurait été d’abord une affaire politique, dans laquelle l’essentiel aurait été un prétendu conflit entre des Académiciens ouverts à la nouveauté dans tous ses aspects et un candidat « conservateur  » ou « réactionnaire  », attaché à une idée surannée de la culture et peut-être même de la nation.