Nombre de dirigeants étrangers s’étaient rendus à Tunis le 6 février 2014 pour saluer l’adoption de la nouvelle Constitution devant l’Assemblée Nationale Constituante qui vient d’en voter préambule et articles. Constitution qui constitue un certain progrès pour un pays appartenant à la sphère dite arabo-musulmane dans certains domaines. Au cours de la cérémonie le représentant iranien a prononcé un dicours violent vilipendant les Etats-Unsi et Israë l, décrit comme "cancer" et contre qui il prônait ouvertement la "resistance armée". Comprendre terrorisme ou agression militaire. La délégation américaine est sortie. Le Président français est resté...
Cette cérémonie du 6 février 2014 à Tunis dans un pays où une ministre fraichement nommée, Amel Karboul, a dà » vilipender Israë l pour garder son poste était censée célébrer la nouvelle Constitution tunisienne qui passe pour plus avancée qu’elle ne l’est en réalité – le pays est décrit comme musulman, avec pour religion l’islam, le président ne peut être que musulman, etc. -.
Il s’est terminé par le discours d’Ali Larijani, président du Parlement iranien qui a fustugé et les Etats-Unis et Israel, qualifié de "cancer" et contre qui il prônait la "resistance armée", c’est-à -dire le terrorisme et la guerre...=
La délégation américaine est sortie. Elle a été la seule à le faire. L’Ambassade américaine publiat ensuite le communiqué suivant : ""Ce qui devait être une cérémonie honorant les réalisations de la Tunisie a été utilisé par le représentant de l’Iran en tant que plate-forme pour dénoncer les Etats-Unis.
Les représentants des États-Unis présents à l’Assemblée nationale Constituante (ANC) ont quitté la cérémonie de la constitution en raison des fausses accusations et des commentaires inappropriés formulés par le représentant iranien concernant les Etats-Unis".
Le Président français, lui n’a marqué aucun désacord et n’a pas quitté l’hémicicle...Et si sa conférence de presse avec son homologue tunisien, qui était venu l’accueillir à l’aéroport le matin même, a été annulée c’est uniquement parce que les discours devant l’ANC ont duré trop longtemps et qu’il lui fallait rentrer à Paris...
François Hollande citait néanmoins la Tunisie en exemple et déclarait que "l’islam est compatible avec la démocratie"