Les guerres d’Irak et d’Afghanistan, avec leurs centaines de milliers de morts, ont représenté un échec pour les États-Unis, malgré les moyens militaires disproportionnés qui avaient été mis en œuvre. Ils n’ont pas réussi à établir la démocratie dans des pays où l’Iran les a remplacés en force. Ce souvenir cuisant de déconvenues explique la frilosité américaine pour toute nouvelle implication militaire dans un pays arabe. Les américains hésitent à intervenir directement en Syrie où ils ont délégué leurs alliés arabes et la Turquie pour aider les forces qui s’acharnent, en vain, à abattre le régime syrien.
La Russie veut reprendre pied au Moyen-Orient
Par Jacques BENILLOUCHE © Temps et Contretemps
Article mis en ligne le 9 juin 2013