La Turquie a sa propre vision des questions de sécurité internationale. Sur l’Iran, le Moyen-Orient, la prolifération nucléaire, elle se fait le porte-voix d’une opinion musulmane qui voit en Israë l le principal fauteur de troubles. Pays membre de l’OTAN et candidat à l’Union européenne, dirigé depuis 2002 par les "islamistes modérés" du Parti de la justice et du développement (AKP), la Turquie diversifie ses attaches diplomatiques et se glisse dans le camp des pays du "Sud". Celui des pays qui entendent faire front contre des Occidentaux en mai, lors de la conférence d’examen du traité de non-prolifération (TNP) de 1968, clef de voà »te de l’ordre mondial en matière nucléaire.
A Paris, le premier ministre turc campe sur ses positions à propos de l’Iran et d’Israë l
Par Natalie Nougayrède - LE MONDE | 08.04.2010 à 15h19 • Mis à jour le 14.03.2012 à 16h12
Article mis en ligne le 2 mars 2013