La guerre encourage-t-elle un certain laisser-aller journalistique ?
Jacques Oligano
Article mis en ligne le 13 février 2013
La guerre a beau être, selon un mot de l’écrivain futuriste Fillippo Tommaso Marinetti, la "seule hygiène du monde", il n’empêche qu’elle s’assimile assez souvent à un joyeux foutoir, une boucherie géante charriant des corps en lambeaux dans le désordre le plus complet. Hygiénique peut-être, c’est à voir, chaotique sà »rement, il n’est pas permis d’en douter.