Un « rebelle  » syrien ou certains de ceux qui soutiennent ces « rebelles  » ne sont pas forcément fréquentables. Pas plus fréquentables que Bashar Al-Assad. Les États-Unis viennent, en effet, de placer sur la liste des groupes terroristes le groupe de « rebelles  » syriens, Jabhat al-Nusra. Ce que condamne vigoureusement Abed Shihadeh, chef salafiste jordanien qui a fait de la prison en 2005 pour avoir planifié des attaques terroristes contre les ambassades des États-Unis et d’Israë l à Amman. Le prédicateur salafiste lançait cet avertissement : « nous prendrons d’abord Damas et ensuite Tel Aviv...  »
« Nous prendrons d’abord Damas et ensuite Tel Aviv...  »
L’information est donnée sur le site de Ynetnews.com : le chef salafiste jordanien Abed Shihadeh, connu également sous le nom de Abu Muhammad al-Tahawi, s’est insurgé contre la décision américaine de placer Jabhat al-Nusra – Le Front de la Victoire au sens religieux du terme - un groupe de « rebelles  » syriens qu’il soutient, sur la liste des organisations terroristes. Il lançait alors : « nous prendrons d’abord Damas et ensuite Tel Aviv  ».
C’était lors de l’enterrement d’une bombe humaine jihadiste qui avait perpétré un attentat suicide à Amman la semaine dernière. Le prédicateur ajoutait : « nous disons à Benyamin Netanyahou, le Premier ministre de se préparer. L’armée du Prophète Mahomet vient vers vous  »...
Ce personnage a déjà fait de la prison en Jordanie pour avoir planifié des attentats contre les ambassades des États-Unis et d’Israë l à Amman ainsi que d’un hôtel fréquenté par des touristes israéliens. Chef d’une cellule terroriste, recrutée lors de ses prêches dans des mosquées à Irbid, à 80 kms d’Amman, il a été condamné avec ses onze complices reconnus coupables en septembre 2005. Ils ont été arrêtés avant de mettre leurs projets à exécution et les peines de prison ne sont donc allées que de un à trois ans...
Des « rebelles  » salafistes plus hostiles à Israë l qu’Assad
Le fait qu’une partie des « rebelles  » syriens soient des salafistes, terroristes ou susceptibles de le devenir, est-il suffisamment pris en compte ? On se souviendra que le Premier ministre israélien, lui, prend cette donnée très au sérieux. Ainsi déclarait-il à la mi-novembre 2012 depuis le Golan où il s’était rendu avec le ministre de la Défense Ehoud Barak :
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« Une nouvelle réalité affecte le gouvernement syrien : de nouvelles forces émergent des fissures du régime syrien et de ses forces et s’installent. Affiliées au Jihad Global elles sont plus hostiles encore à Israë l. Nous nous préparons à y faire face  »
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