Chaque jour, des civils syriens meurent, non pas à cause des actions que nous avons réalisées, mais du fait des actions non réalisées. L’horrible rapport de la toute dernière atrocité de masse à Darayya reflète le mode trop atroce de la dépravation syrienne : d’abord, assiéger la ville – en refusant à ses habitants toute nourriture, l’eau, l’électricité, l’aide médicale et toutes les communications ; ensuite, lancer des bombardements soutenus, intensifiés et indiscriminés par air, tank et artillerie, transports de troupes, armes lourdes, soldats et milices – en menaçant de « nettoyer  » la ville – sans laisser aucun de ses habitants la quitter
Syrie : Un programme pour agir
Par IRWIN COTLER - Jerusalem Post 30/08/2012 | Adaptation française de Sentinelle 5772 ©
Article mis en ligne le 7 septembre 2012