C’est la première fois en lisant Haaretz, il y a quelques jours, que j’ai ressenti un brin d’espoir. En effet dans un élan de repentir, l’un des plus célèbres chroniqueurs politiques israéliens Ari Shavit, a reconnu dans un article retentissant s’être « trompé dans sa vision d’une paix avec la Syrie en contrepartie d’un retrait du Golan  ». Il avoue que dans ce cas de figure, « des bataillons du Jihad Islamique et d’Al Qaïda seraient aujourd’hui sur les rives du Lac de Tibériade  » et que « le nord du pays ainsi que les sources d’eau d’Israë l seraient directement menacés par des organisations terroristes incontrôlables ». On ne peut que saluer l’honnêteté et le courage de ce journaliste de gauche, qui n’a pas pour autant adhéré au Likoud.
14 aoà »t 2012 Filed under Actualité, Edito