B’Tselem envoie une longue dépêche avec une vidéo dans laquelle un cameraman planqué a longuement attendu la « faute  » israélienne. « Faute  » sortie d’un contexte dont on ne voit rien, « faute  » somme toute vénielle montée en épingle hors de proportion. B’Tselem n’en fera pas autant avec la répression actuelle, véritablement violente, elle, menée par l’Autorité palestinienne, contre manifestants et journalistes à Ramallah. Il importe de comprendre car cette association, financée par l’UE, entre autres, est parfois prise comme source par Amnesty International, par exemple.
En parler ou pas...
En parler ou pas, telle est la question...En parler faisant de la publicité à cette association qui s’emploie à trouver la faute, côté israélien, et utilise pour ce faire une loupe à fort pouvoir grossissant. Même si elle condamne par ailleurs les exactions palestiniennes les plus graves, comme les attentats suicide.Service minimum obligé. Mais ne rien dire quand une dépêche alarmante est envoyée urbi et orbi n’est pas non plus envisageable étant donné que les « informations  » de cette association composée de membres de Meretz et du Parti Travailliste, nous dit NGO Monitor, Observatoire des ONG, sont utilisées par Human Rights Watch ou Amnesty International. De plus elle est financée par l’UE, entre autres, des gouvernements, comme celui de Grande-Bretagne, des groupes chrétiens et avait en 2007 un budget de quelque 2 millions de dollars....
NGO Monitor note d’ailleurs, et cela a son importance, qu’une responsable de cette association a dà » donner sa démission pour faute anti-israélienne grave, que le Président de son Bureau a demandé des sanctions contre Israë l ou milite pour « le droit au retour des réfugiés palestiniens  ». Ou que l’association déforme ce que serait « la législation internationale  » ou des listes de victimes... C’est dire sa fiabilité...
Une longue dépêche et une vidéo instructive
B’Tselem, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, se définit comme étant « le Centre d’Information pour les Droits de l’Homme dans les Territoires Occupés  » ce qui en soi est déjà une prise de position anti-israélienne puisqu’il s’agit de Territoires disputés. Elle guette la faute israélienne, comme on le voit dans la vidéo qu’elle vient d’envoyer avec une longue dépêche. On y lit que « un membre de la police des frontières donne un coup de pied à un enfant palestinien  » Titre accrocheur à souhait. Ce qui incite, bien entendu à visionner la vidéo inclue dans la dépêche. .
Sur les deux minutes que dure cette vidéo on voit pendant une minute seize que « le bénévole de B’Tselem  » en planque à l’intérieur d’une maison filme le mur d’une pièce, un rideau blanc, un grillage qui protège la fenêtre peint en vert, ou la rue. Il attend, de toute évidence. Quoi exactement ? Et il filme brièvement un membre de la police des frontières qui semble patrouiller.
A 1:18 apparaît un garçon de sept ou huit ans apparemment. Le policier l’attrape par le bras sans violence. Ce petit garçon a dà » faire quelque chose mais on ignore quoi. Il le maintient fermement mais sans brutalité et à 1 : 33 un autre policier arrive sans se presser. Il n’est ni en colère, ni hors de lui, et donne un petit coup de pied en direction de l’enfant. La vidéo ne montre pas qu’il l’a effectivement touché. Le coup de pied n’a rien de violent et semble être pour la forme... « tu as fait ceci...- lancé une pierre, une insulte ? On ne sait pas – et voici ma réponse -. Le policier part. L’enfant est relâché aussitôt et part en courant, sans souffrir le moins du monde apparemment...Pendant soixante secondes la camera suivra le policier...Qui ne donne toujours aucun signe de fureur ou de comportement violent.
Guetter la « faute  » ou la provoquer ?
La question est de savoir ce que faisait là et en cet instant ce « bénévole de B’Tselem  » en planque derrière ce rideau. Soit ces « bénévoles  » passent leur temps à guetter la « faute  » d’un membres des forces de l’ordre israéliennes jusqu’à ce que « faute  » il y ait, les coupant toujours de leur contexte, soit ce gamin avait été envoyé pour provoquer ce policier. Qui a réagi sans violence extrême, sans hystérie, sans même avoir véritablement touché l’enfant, sauf à preuve du contraire....
Et voilà ce qui « justifie  » l’envoi d’une alerte de B’Tselem et, de surcroît, le dépôt d’un recours de B’Tselem devant la section chargée d’enquêter sur la police du ministère de la Justice israélien...Dont on imagine qu’à ce train là elle est débordée.
De plus, les journalistes sont informés que Amer Burqan le père de l’enfant, dont le nom est donné, Abd a-Rahman, est disponible pour des interviews. En arabe. C’est l’un des moments où l’on regrette de ne pas parler cette langue...Un numéro de téléphone est d’ailleurs fourni. A n’en pas douter des médias arabes vont rapporter cet incident et nul doute faire de l’enfant un nouveau « martyr  »....
Quid des châtiments corporels à la palestinienne ?
Frapper un enfant n’est certes pas acceptable. Pourtant, « les châtiments corporels  », allant bien au-delà de ce qui semble être ici un simulacre de coup de pied, font partie su système éducatif palestinien...Ainsi l’association « Enfants Réfugiés du Monde  » notait ceci : « Il n’a pas été facile de faire comprendre aux animatrices palestiniennes que les châtiments corporels ne seraient pas tolérés. Elles ne voyaient pas comment elles pourraient "tenir" les enfants (6-12 ans), très durs, sans y recourir. Pour elles, l’autorité passait automatiquement par là , d’autant qu’à l’école ou à la maison, les coups sont choses courantes  ».
Châtiments corporels à la palestinienne pouvant aller jusqu’à la mort dans les cas de crimes dits d’honneur...http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=26582 Ce dont B’Tselem ne semble pas s’offusquer...Mais cela n’a rien à voir avec Israë l, alors, terrorisez ou tuez vos filles et vos femmes tranquillement...
Quid des violences policières palestiniennes ?
On ne verra pas non plus, et pour les mêmes raisons, cette association protester contre les coups, bien réels ceux-là , assénés par la police palestinienne aux manifestants et journalistes palestiniens à Ramallah ces jours derniers...Les protestations étant provoquées par la rencontre à Ramallah entre Mahmoud Abbas et Shaul Mofaz qui a dà » être annulée, compte tenu de ces violences
Un journaliste palestinien a été frappé après son arrestation et arbore pansement et Å“il au beurre noir. Il y a eu une dizaine d’hospitalisations et plusieurs arrestations ...
