Les journaux israéliens ont consacré peu de place et de commentaires à l’élection française. Les israéliens, qui songent plus à leur politique intérieure, n’ont pas été passionnés par les présidentielles françaises. A l’exception bien sà »r des franco-israéliens qui ont donné un résultat digne d’une république bananière puisque Nicolas Sarkozy a obtenu plus de 90% des suffrages en Israë l, les observateurs israéliens ont considéré ces élections comme une affaire franco-française. Échaudés par les relations tendues avec Nicolas Sarkozy, ils n’osent pas se réjouir d’un changement de gouvernance en France parce qu’ils veulent dorénavant juger sur pièce.
François Hollande et Israë l
Par Jacques Benillouche
Article mis en ligne le 8 mai 2012