Née à Paris d’une famille juive polonaise, Paulette Szenker – Ariela Palacz – est abandonnée par son père à l’assistance publique à huit ans, en 1942. Pour ce père de famille c’est le seul moyen de sauver sa fille. Cachée jusqu’en 1945, Paulette Szenker subira le traumatisme de nombreux enfants juifs qui ont vécu le même sort : l’impression de ne plus avoir de chez soi, d’avoir perdu son identité, le sentiment qu’on reviendra un jour les chercher. Interrogée par Guysen International News, Ariela Palacz témoigne avec beaucoup d’émotion pour que l’histoire de ceux qui ont échappé à la mort ne soit jamais oubliée.
’’J’ai compris que papa avait signé pour me cacher’’, Ariela Palacz
Par Astrid Ribois - Guysen
Article mis en ligne le 21 avril 2012