Quelques réflexions sur la politique que l’Amérique [devrait avoir] envers la Syrie, ceci à l’occasion du colloque qui vient juste de se terminer en Tunisie, sur "Les amis de la Syrie" Le ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, Cheikh Abdullah bin Zayed al-Nahya, le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, et la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton au colloque des "Amis de la Syrie". Depuis la fin de la guerre froide, de nombreux Américains ont le sentiment d’être si forts, qu’ils [estiment qu’ils] n’ont pas besoin de penser à leur propre sécurité, mais peuvent se permettre de se concentrer sur les préoccupations humanitaires immédiates des autres.
La Syrie : argumentation pour l’inaction des U.S.A.
par Daniel Pipes | Adaptation française : Anne-Marie Delcambre de Champvert
Article mis en ligne le 28 février 2012