Vers un soutien indirect aux insurgés syriens pour ménager un dialogue parfaitement creux avec l’Iran ?
Par Marc Brzustowski
Article mis en ligne le 24 février 2012
Ce vendredi 24 février, 80 nations, qui se présentent comme « Amies de la Syrie » se réunissent à Tunis pour décider des modalités d’un « ultimatum » au pouvoir d’Assad. Il s’agit, d’abord, de l’inviter à un cessez-le-feu, dans la répression qui s’abat sans discontinuer, notamment sur la ville-martyr de Homs et de laisser passer des secours et de la nourriture à l’intention de la population sinistrée depuis 11 mois.