Salah Hamouri et Gilad Shalit, un éditorial de Richard Prasquier
CRIF
Article mis en ligne le 20 décembre 2011
« Ovadia Yosef mérite la mort ». Telles furent les premières déclarations de Salah Hamouri à l’agence Reuters le lendemain de sa libération du 18 décembre où 550 palestiniens ont été libérés dans le cadre de la deuxième partie de l’engagement des israéliens de relâcher 1027 prisonniers en échange du seul Gilad Shalit. La plupart, mais pas Salah Hamouri, sont des membres du Fatah qui n’avaient pas de sang sur les mains, contrairement à ceux du premier groupe, provenant en majorité du Hamas.