Un de ces traits qui nous caractérise, nous Israéliens, est notre enclin systématique à nous lamenter de la situation, qu’on appelle ici "hamatsav", qui est toujours "difficile, inquiétante, noire, catastrophique ou apocalyptique" selon le degré de notre paranoïa. D’ailleurs, notre lieu le plus sacré n’est-il pas le "mur des Lamentations", qu’on préfère, heureusement appeler aujourd’hui "Kotel" ou "mur Occidental" ? La situation d’Israë l à l’aube de l’année 2012, est-elle plus désespérée qu’en 1948, qu’en 1967 ou même qu’en 1973 ? J’aurais plutôt tendance à voir les trois quarts pleins que le quart vide du verre.
Israë l qui gagne
Par Marc Femsohn pour Guysen International News
Article mis en ligne le 2 décembre 2011