L’étau se resserre
Mordechaï Kedar | Traduit de l’hébreu par Danilette et Menahem Macina
Article mis en ligne le 21 novembre 2011
Durant les trente ans de son règne, Hafez El Assad (1970-2000) a entretenu des relations d’amour-haine avec la Ligue Arabe et les autres dirigeants arabes. D’une part, le dirigeant syrien s’est positionné comme garant du monde arabe et présentait sa capitale Damas comme la "forteresse inébranlable" et même la nouvelle "direction de la prière" du nationalisme arabe.